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[Visages du SATIS] Michel Suissa de B&H parle de la Bolex

Si vous avez tout suivi, vous n’êtes pas sans savoir que Le Laboscope a connu un grand crash général au cours des dernières semaines. À l’origine : un problème de compatibilité entre les différents composants du blog. Problème ardu qui a nécessité l’intervention de copains développeurs web qui ont pris de leur temps pour arranger ça. Et tout réinstaller. 

Désolé donc pour ceux qui sont tombés sur un Laboscope vide, voire non-répondant. Et pour ceux qui attendaient les vidéos que j’ai tournées sur le SATIS, accompagnées de leur article respectif . Les voilà, à raison d’une vidéo par jour histoire de vous simuler  un petit calendrier de l’avent. Ouf c’est la fin d’une douloureuse aventure ! Mais tout est de retour à la normale.

Première rencontre sur le SATIS. Premier visage. Celui chaleureux de Michel Suissa de B&H qui présentait la Digital Bolex sur le stand. C’est un des intérêts majeurs du SATIS, pouvoir échanger avec des revendeurs spécialisés et discuter de leurs choix. C’est le cas de Michel ; il ne pouvaient en emporter qu’une, il a choisi celle-là. Choix intéressant qui met en avant le caractère atypique de la Bolex. Caméra Super 16, RAW, au design rétro. Si la caméra n’a pas une ergonomie optimale, elle reste quand même très intéressante. Mais alors quoi Michel, la Bolex c’est une caméra de niche ?

 Si la masse des utilisateurs de la Bolex reste quand même pour le moment contenue, la caméra présente l’intérêt d’être une caméra pensée pour les créateurs. Pour ma part, je me lasse un peu de la surenchère technologique que l’on nous assène de six mois en six mois. Comme le souligne Michel, la Bolex a un capteur avec une texture particulière (que Elle et Joe, les créateurs de la caméra ont paufiné pendant des années). Il se combine avec une monture C qui permet de jouer avec les objectifs -vintages ou récents-. C’est une caméra qui offre pas mal de possibilités.

C’est une dynamique intéressante car la courbe de l’innovation a tendance à s’aplanir. 4K en démocratisation, Sensibilités hautes atteintes (et ses problèmes inhérents), dynamiques d’images avancées, progrès ergonomiques… le champ d’exploration technologique n’est pas infini. Et si des sorties d’outils d’un nouveau genre comme l’OSMO ou le DxOone ont le mérite d’attirer l’attention, l’enthousiasme du marché n’est plus aussi débordant. Il est temps de se recentrer sur des caméras, qui assument leurs imperfections, et qui recentrent l’utilisateur sur son processus créatif. La définition, la résolution, le codec, les optiques ne font hélas pas tout.

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